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La Nouvelle République
 
Six mois après avoir été repêché administrativement en Nationale 3, le CAN 79 est leader de sa poule et peut espérer une belle année 2018. C’est une histoire qui aurait pu mal finir mais qui a rebondi à temps. Alors que le CAN 79 (Club de l’agglomération niortaise) connaissait en juin dernier une relégation sportive qui l’aurait fait redescendre au niveau régional, la Fédération française repêcha finalement la formation en Nationale 3, grâce à ses finances plus saines que d’autres. Un cadeau qu’a su parfaitement exploiter le club niortais pour ajuster le tir. L’entraîneur Laurent Hay a ainsi pu évaluer les carences de son équipe et trouver avec son président François Leroux des solutions pour cette saison. « Il manquait notamment de la qualité offensive. Les arrivées de Geoffrey Diancourt (arrière), Idriss Macouangou (ailier fort) et Louis Iglesias (meneur) ont fait du bien dans ce domaine. » 
Un budget limité mais un coach prolongéSi les Niortais sont encore loin d’être l’équipe la plus efficace offensivement (7e attaque sur 12 avec 77 points de moyenne par match), il n’en demeure pas moins que l’arrivée du Rochelais Iglésias à la mène a apporté du liant entre attaque et défense (la 2e meilleure de la poule). « C’est notre chef d’orchestre, il apporte son expérience de N2 », relève le président, présent aux matchs à domicile et même souvent à l’extérieur pour suivre sa surprenante équipe, en tête de la poule à la trêve. « L’objectif fixé était de se maintenir le plus rapidement possible pour s’éviter des frayeurs comme l’an passé. Cela semble plus que rempli, puisqu’il nous reste normalement un match à gagner pour assurer le maintien », se félicite-t-il. 
Pour autant, on ne tire pas de plan sur la comète côté niortais, sur une éventuelle montée en Nationale 2 en fin de saison. « On joue nos principaux concurrents à l’extérieur en janvier-février. On a zéro pression et on verra plus clair ensuite sur ce qu’on peut viser. » Les difficultés d’une montée ne s’arrêtent pas au parquet. Il y a aussi le budget. François Leroux ne le cache pas : « Il faut que les finances suivent. Quand on voit des clubs de N2 à 600.000 euros de budget, on est loin du compte (ils en sont environ à 300.000 euros). Nous sommes montés vite en national. On doit faire nos preuves pour avoir plus d’aides des collectivités, même si on recherche aussi des partenaires privées. » Signe que le club se projette, Laurent Hay a vu son contrat d’entraîneur se prolonger jusqu’en 2022. Les « Ducks » ont de quoi savourer les fêtes et même glisser du bon canard dans l’assiette…
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Six mois après avoir été repêché administrativement en Nationale 3, le CAN 79 est leader de sa poule et peut espérer une belle année 2018. C’est une histoire qui aurait pu mal finir mais qui a rebondi à temps. Alors que le CAN 79 (Club de l’agglomération niortaise) connaissait en juin dernier une relégation sportive qui l’aurait fait redescendre au niveau régional, la Fédération française repêcha finalement la formation en Nationale 3, grâce à ses finances plus saines que d’autres. Un cadeau qu’a su parfaitement exploiter le club niortais pour ajuster le tir. L’entraîneur Laurent Hay a ainsi pu évaluer les carences de son équipe et trouver avec son président François Leroux des solutions pour cette saison. « Il manquait notamment de la qualité offensive. Les arrivées de Geoffrey Diancourt (arrière), Idriss Macouangou (ailier fort) et Louis Iglesias (meneur) ont fait du bien dans ce domaine. » 
Un budget limité mais un coach prolongéSi les Niortais sont encore loin d’être l’équipe la plus efficace offensivement (7e attaque sur 12 avec 77 points de moyenne par match), il n’en demeure pas moins que l’arrivée du Rochelais Iglésias à la mène a apporté du liant entre attaque et défense (la 2e meilleure de la poule). « C’est notre chef d’orchestre, il apporte son expérience de N2 », relève le président, présent aux matchs à domicile et même souvent à l’extérieur pour suivre sa surprenante équipe, en tête de la poule à la trêve. « L’objectif fixé était de se maintenir le plus rapidement possible pour s’éviter des frayeurs comme l’an passé. Cela semble plus que rempli, puisqu’il nous reste normalement un match à gagner pour assurer le maintien », se félicite-t-il. 
Pour autant, on ne tire pas de plan sur la comète côté niortais, sur une éventuelle montée en Nationale 2 en fin de saison. « On joue nos principaux concurrents à l’extérieur en janvier-février. On a zéro pression et on verra plus clair ensuite sur ce qu’on peut viser. » Les difficultés d’une montée ne s’arrêtent pas au parquet. Il y a aussi le budget. François Leroux ne le cache pas : « Il faut que les finances suivent. Quand on voit des clubs de N2 à 600.000 euros de budget, on est loin du compte (ils en sont environ à 300.000 euros). Nous sommes montés vite en national. On doit faire nos preuves pour avoir plus d’aides des collectivités, même si on recherche aussi des partenaires privées. » Signe que le club se projette, Laurent Hay a vu son contrat d’entraîneur se prolonger jusqu’en 2022. Les « Ducks » ont de quoi savourer les fêtes et même glisser du bon canard dans l’assiette…